Parce qu'on ne peut plus croire au gouvernement...

Parce qu'on ne peut plus croire au gouvernement...
Parce qu'on se demande tous...

* DANS QUEL MONDE LA COLOMBE EST PARTIE * ...


Proposant des alternatives réalistes et humanistes au monde de l'individualisme de marché qui est le notre, j'espère sincèrement que cet article vous permetra de faire votre propre révolution intellectuelle. Bonne lecture...

"Lorsque tout est brisé
Recherche dans les décombres
Un éclat de lumière
C'est là que la nuance
Cisèle le dérisoire"

Depuis quelques années, un large mouvement international, hétéroclite et pluraliste s'est developpé afin de proposer des alternatives concrètes à la mondialisation néoliberale qui dénie les droits humains, sociaux et environementaux les plus fondamentaux.

De "sommets" en "contre-sommets", ce mouvement s'est ancré de manière continue autour de la critique du "tout au marché" et de la nécessité de "transformer" pour d'avantage de démocratie et de justice sociales.

Face à la mondialisation croissante de l'économie, à l'épuisement des ressources naturelles et à l'asservissement des mentalités à une pensée unique et réductrice, il semble urgent qu'une réelle prise de conscience ait lieu.

Cet article vous offre un ensemble de ressources permettant à chacun de se faire une opinion sur le monde qui nous entoure et sur les enjeux qui se préparent. Il se doit d'adopter une attitude responsable...


[ - Ernesto "Che" Guevara :

"Surtout, soyez toujours capable de ressentir au plus profond de vous même, toute injustice commise, à l'égard de qui que ce soit, dans quelque partie du monde que ce soit.
C'est la plus belle vertu d'un révolutionnaire." ]


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Qu'est-ce qu'on attend pour se mettre debout ?

Je ne suis pas pour la révolte, mais pour la révolution. C'est ce qui combat l'inertie dans laquelle nous vivons. Aujourd'hui, les puissants sont contents de voir le peuple aussi inerte et robotisé. Je suis pour une prise de conscience. Relevons la tête malgré les difficultés du quotidien. Essayons deux secondes de regarder le voisin, l'état du monde, ce qui se passe. On va tellement dans un mur... Il faut changer de direction et « se recitoyenniser » dans le vrai sens du mot. Je pense à une citoyenneté mondiale, le pouvoir national n'existant plus à mes yeux.

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Altermondialiste ?

Altermondialiste, ce n'est pas antimondialiste. J'aimerais qu'on utilise uniquement le mot « alter » dans le sens où nous sommes pour des alternatives. On est pour une autre organisation mondiale, pour des échanges mondiaux plus équitables. On n'est pas « contre » mais « pour » quelque chose d'autre. On n'est pas là pour des petites réformes, mais pour essayer de trouver des idées alternatives afin d'organiser autrement les choses. Ça commence par l'autogestion. Si demain on arrive à créer plusieurs poches de résistance et à les multiplier, les choses bougeront. La solution commence par nous.

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Le débat politique en France ?

Démago, libéral, répressif, entre l'une qui veut mettre des militaires partout, l'autre qui est contre la séparation des pouvoirs... Il y a un climat de peur, sécuritaire. Il faut aller voter. Mais, pour moi, c'est de la fausse démocratie, dans le sens où celle-ci n'est pas suffisamment représentative. La solution est mondiale. Ce ne sont plus les nations qui font les lois, mais l'OMC qui dicte ses lois aux nations. C'est pourquoi je crois en nous, dans nos localités. Commençons à prendre conscience, à nous autogérer, créons des réseaux. « Agissons local, pensons global. »

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Une solution ?

Inventons un autre système plus humaniste ! Personne ne changera le cours des choses à notre place. Prenons conscience que l'on fait partie de la solution, qu'on a besoin des idées de tout le monde. On peut le faire en combattant notre propre inertie, l'individualisme engendré par la société de consommation. La révolution - au vrai sens du mot, pas dans celui où l'on prend les armes et on nique tout - commence par nous-mêmes. Si on arrive à prendre conscience collectivement que le bonheur n'est pas dans le bien matériel, qui n'est qu'illusion, mais dans la valeur humaine, alors on pourra faire de grandes choses...


[ Sous Commandant Marcos :

" Si tu ne peux pas avoir et la raison, et la force, choisis toujours la raison et abandonne à l'ennemi la force. Dans de nombreuses batailles, la force permet d'obtenir la victoire, mais une guerre ne se gagne que grâce à la raison. Le puissant ne pourra jamais tirer de la raison de sa force, tandis que nous pourrons toujours tirer force de notre raison" ]


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"Le bleu blanc rouge m'écoeure moi j'suis un citoyen du monde
Nique ton système, Ségolène, Sarko ou Le Pen,
Y'a pas de révolution, dans votre politique institutionnelle
Moi j'apelle à la désobéiçance civile
Réapropriation pour donner un sens à nos vies
Le combat est ferme, certainement pas façonnable,
Anti FN, Oui j'emmerde le Front National

Le silence dit qu'on approuve alors j'continue de crier,
Faire emmerger la parole des sans voix
Car la vrai révolution se construira d'en bas
La résistance est en marche contre vos partis démoniaques,
Oligarchie, confrérie, c'est le peuple contre les monarques
Insoumis, on le reste même quand l'ordre tyranise
Faut qu'on construise sans eux pour faire tomber leur pyramide

Rampe vers la France
Moi je retiens aucun de vos candidats, Votre mascarade présidentielle,
Car le changement ne sera pas institutionnel
Fuck le FN
Fuck l'UMP
Fuck le PS
Le changement viendra d'en bas
Nique les partisants de la haine
Leur propagande basée sur la calomnie et le mensonge"

* Keny Arkana *

Le changement viendras d'en bas...

* PACE *

# Posté le samedi 30 août 2008 21:02

Modifié le lundi 22 septembre 2008 10:30

Les Schtroumpfs : l'interprétation marxiste

Les Schtroumpfs : l'interprétation marxiste
Les Schtroumpfs sont une bande dessinée d'inspiration marxiste et donc éminement subversive car :

- Le Grand Schtroumpf est un leader charismatique et bienveillant ressemblant à Karl Marx et habillé en rouge.

- Les Schtroumpfs ne connaissent pas la propriété privée et travaillent en commun sans aucun salaire autre que la jouissance égale de la prospérité collective.

- Les Schtroumpfs sont différenciés par leurs seuls talents personnels et non par des marques sociales.

- Gargamel est le symbole du capitalisme car il vit dans un chateau, est habillé en prétre et rêve de transformer les Schtroumpfs en or.

- A ses pieds, il a Azraël, c'est à dire Israël, le sionisme, soutien du capitalisme bourgeois, ennemi insidieux et lâche de la construction du socialisme Schtroumpf. Socialisme Schtroumpf qui se trouve alors teinté d'un climat type "complots des blouses blanches" un peu nauséabond...

- La majorité des histoires de Schtroumpfs tournent autour d'un élément ( schtroumpfette, schtroumpfissime...) qui vient troubler la marche harmonieuse de la société Schtroumpf en rompant l'égalité entre eux. L'histoire se résout avec le retour de cette égalité.

- Les Schtroumpfs noirs symbolisent la lutte du communisme contre le fascisme ; la lutte contre le cracoucass symbolise la lutte contre le nazisme germanique.

- Le bonnet Schtroumpf est en réalité un bonnet phrygien, symbole révolutionnaire universel.

- L'album "Schtroumpf vert et vert schtroumpf" symbolise la lutte entre néerlandophones et francophones au sein du peuple belge, que le grand Schtroumpf résout par son charisme bienveillant, et restaure l'amitié prolétarienne.

-Dans "Le schtroumpf financier", le seul fait de passer à un système monétaire et d'introduire l'argent dans le village sème la zizanie. On y retrouve aussi une critique de la capitalisation car tous les schtroumpfs veulent plus d'argent.

- Le fait que le schtroumpf paresseux soit le seul à ne pas travailler mais qu'il puisse tout de même jouir de l'aide de ses camarades schtroumpfs est l'illustration de solidarité poussée à l'extreme dans le systeme marxiste. Même ceux qui ne travaillent pas ont, soit disant, droit à une vie agréable.

D'autres interprétations ? A vous de voir...

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 15:33

Les Schtroumpfs sont-ils communistes ? (1ère partie)

Les Schtroumpfs sont-ils communistes ? (1ère partie)
Tout débat à ce sujet part toujours de la même objection : « Oui mais oh, les Schtroumpfs sont bleus
!! ». La réplique est inévitable : « Et le bonnet du Grand Schtroumpf ? ».
Et voilà, le doute s'insinue. Le plus frappant, c'est bien sûr le physique du bon vieux barbu : il y a un
peu de Marx (la barbe), et un peu de Staline (l'air bonhomme et le visage rond). Et puis, le nom anglais du Grand Schtroumpf, « Papa Smurf » ne correspond-il pas étrangement à son image de
« petit père des peuples », guide suprême, certes bienveillant, mais qui dirige néanmoins les
Schtroumpfs sur le mode autocratique. Le Schtroumpfissime s'était fait élire, lui au moins. Et
comme le rappelle le Schtroumpf à lunettes, « On ne peut rien schtroumpfer sans l'avis du Grand
Schtroumpf ! Lui seul peut schtroumpfer une décision ! ».
Parlons-en, tiens, du Schtroumpf à lunettes. Il défend toujours le système, et pourtant finit toujours avec un maillet en travers de la tronche. Il symbolise donc l'intellectuel oppressé par un régime brutal. Ce qui le rapprocherait de Trotsky, idéologue du bolchevisme et allié de Lénine qui finit persona non grata sous Staline, l'équivalent de notre Grand Schtroumpf dans la vraie vie.

Principal oppresseur du Schtroumpf à lunettes : le Schtroumpf costaud. Brute épaisse, il règle leur
compte aux gêneurs, et est extrêmement valorisé. N'est-ce pas le favori de la Schtroumpfette ? Car
en plus d'être un excellent apparatchik, il se rapproche fortement, avec le Schtroumpf bricoleur, de
l'idéal stakhanoviste du smurf sovieticus, modèle dont on vante la force et le courage.
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# Posté le jeudi 18 septembre 2008 10:13

Les Schtroumpfs sont-ils communistes ? (2ème partie)

Les Schtroumpfs sont-ils communistes ? (2ème partie)
Tous ces indices ne manquent pas de nous jeter à la figure cette image du village des Schtroumpfs comme illustration de l'utopie communiste. Ils partagent tout, travaillent tous ensemble lors des chantiers nécessaires à la communauté (le marteau), et lors de la cueillette de la salsepareille (la faucille). En temps normale, il n'existe aucune propriété privée : le Grand Schtroumpf ne se gène donc pas pour réquisitionner la maison d'un pauvre Schtroumpf afin d'héberger la Schtroumpfette...

D'ailleurs, remarquons le motif ô combien récurrent de la construction, qu'il s'agisse de ponts ou de
barrages en tous genres, comme pour rappeler que le Schtroumpf est avant tout un travailleur. Mais
cela ne peut également manquer de nous faire penser aux projets pharaoniques dans lesquelles se
sont toujours lancés les régimes communistes, de l'irrigation massive qui a conduit à l'assèchement
de la mer d'Aral en Russie soviétique, à l'édification du gigantesque barrage des Trois Gorges en
Chine.

Si le Schtroumpf est avant tout un être générique, tourné vers un être idéal mis en avant par la
communauté, chaque Schtroumpf a sa fonction déterminée, fixe, du Schtroumpf boulanger au
Schtroumpf bricoleur, et tout changement (Schtroumpfissime, Schtroumpf financier...) abouti
toujours à une catastrophe. Alors bien sûr il y a des parasites, le Schtroumpf paresseux (le pire de
tous évidemment), le Schtroumpf coquet (consommateur de produits de haute qualité), le
Schtroumpf farceur (un autre consommateur qui sabote le rendement des braves petits
Schtroumpfs), le Schtroumpf grognon (détracteur anarchiste)...

Autre aspect important d'un bon régime à la soviétique, c'est la dépersonnalisation. Et là non plus,
nos petits lutins ne sont pas en reste. Mis à part le Grand Schtroumpf, ils sont tous physiquement
identiques ! Les maisons, jolis petits champignons, sont également toutes semblables, et seules
celles des déviants (qu'ils soient fascistes comme le schtroumpfissime ou capitalistes comme le
schtroumpf financier) sont différentes des autres.

L'initiative personnelle est rarement valorisée, car elle abouti presque systématiquement à une
avalanche de problèmes ou une catastrophe quelconque (ex : la machine à modifier la météo dans
Le schtroumpfeur de pluie). En revanche, l'effort populaire des Schtroumpfs réunis est toujours
couronnée de succès. Derrière ce qui pourrait être vu comme une simple mise en pratique du
principe « L'union fait la schtroumpf », se cache la victoire de la société sur l'individu et son libre
arbitre. Une illustration marquante pourra être trouvée dans le Cosmoschtroumpf : Celui-ci s'isole
pour construire sa super fusée à pédales qui, bien sûr, ne décolle pas d'un centimètre. Mais lorsque
le village tout entier s'y met, sous l'impulsion du Grand Schtroumpf, alors ils réussissent à lui faire
réaliser un simulacre de voyage dans l'espace. Notons que pour arriver à leur conquête spatiale, les
Schtroumpfs seront surexploités, au même titre que les travailleurs dans les goulags.


En face, à l'autre bout des bois (très probablement à l'Ouest), il y a l'ennemi : Gargamel. Celui-ci se caractérise par son égoïsme, sa cupidité, son appât du gain (voyez son intérêt pour l'or des Schtroumpfs dans le Schtroumpf financier) et son désir d'amasser un nombre toujours plus grand de Schtroumpfs pour en faire une
grande soupe. C'est notre capitaliste. Du coup, c'est aussi le cochon bourgeois impérialiste d'Américain. On
pourrait dès lors faire le rapprochement entre le fidèle Azraël et un des alliés historiques des Etats-Unis, la non
moins fidèle Israël... En fait, quand on parle d'humain dans les Schtroumpfs, il faut comprendre Américain. Gargamel en est le représentant fantasmagorique. Il menace sans cesse le système, qui se trouve dans un état
de guerre permanente orwellienne, mais l'unité du peuple Schtroumpf permet toujours de défaire ses manigances. En parlant de Georges Orwell, vous avez remarqué la drôle de façon de parler de nos petits amis en bleu ? Cet appauvrissement du vocabulaire, novlangue schtroumpfienne, nous fait penser que le totalitarisme n'est pas loin !


Pour conclure : communisme il y a, certes, mais lequel ? À quel régime faudrait-il apparenter le
régime des Schtroumpfs ? Nous avons déjà évoqué les similitudes entre d'illustres Schtroumpfs et
des personnalités marquantes de la Russie soviétique. Enfonçons le clou : pourquoi donc les petits
nabots bleus ont-il justement décidé d'appeler leur Schtroumpf de l'espace le cosmoschtroumpf ? Il
s'agit là de l'appellation soviétique... On aurait pu tout aussi bien le baptiser spatioschtroumpf ou
astroschtroumpf ou taïkoschtroumpf ! Eh non... c'est le plus slave des termes qui fut choisi.
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# Posté le jeudi 18 septembre 2008 10:25

France : Appel à la légalisation

France : Appel à la légalisation
Faut-il poursuivre dans l'hypocrisie? La France continue d'interdire en principe ce qu'elle accepte en réalité : la consommation de marijuana, de haschich et autres dérivés du cannabis. Des millions de Français, jeunes et moins jeunes, consomment couramment du cannabis, souvent au vu et au su de tout un chacun. La police les laisse faire et se contente de pourchasser, souvent assez mollement, les trafiquants. Ainsi cet acte prohibé par la loi ne l'est plus par la police et la justice.

On dira qu'on ne sort de l'ambiguïté qu'à son détriment et qu'une légalisation officielle aurait l'inconvénient de lever l'interdit moral qui continue de peser, aux yeux d'une partie de l'opinion, sur ces substances. Recevant ainsi la bénédiction implicite du législateur, la consommation de "drogues douces" pourrait croître soudain dans des proportions considérables.
Mais on sait aussi que ces fumées ne sont pas toxiques, sauf à dose très élevée, qu'elles ne présentent aucun risque d'addiction physiologique et que les véritables problèmes d'accoutumance et de santé publique sont ailleurs : dans l'excès d'alcool, de médicaments ou dans la dissémination des "drogues dures".

On dira encore qu'il n'est point besoin de rajouter une toxicomanie nouvelle, même bénigne, à celles qui existent. Certes, mais on néglige l'effet pervers de l'interdiction. En accroissant le prix de vente du haschich et de la marijuana, la prohibition fournit aux trafiquants une source de profits abondants. Les réseaux de dealers sont en fait contrôlés la plupart du temps par des criminels brutaux et actifs, qui cherchent sans cesse à gagner de nouveaux consommateurs. Les lycéens ou les collégiens désireux de se procurer du cannabis doivent la plupart du temps s'adresser à des dealers, c'est-à-dire entrer en contact avec cette pègre nouvelle, avec tous les dangers que cela comporte.

Personne, évidemment, ne contrôle la qualité des produits proposés.

Dans ces conditions, une légalisation encadrée, avec des points de vente connus et contrôlés, apparaît comme une bien meilleure solution. Au lieu d'être encadrée par des gangsters, la consommation le serait par quelques professionnels soumis à contrôle, ce qui constituerait tout de même un progrès. Bien sûr, la chose mérite discussion. Aujourd'hui la France est mûre pour le débat. Ouvrons-le !

# Posté le vendredi 19 septembre 2008 12:10

Modifié le vendredi 19 septembre 2008 12:37